par EBERLE daniel le Lun 7 Aoû 2006 - 13:29
Effectivement les C 47 étaient en service à la B.A.N Nîmes-Garons et incorporés à la 56 S au titre de l'E.P.V (École du Personnel Volant), pour toutes les spécialités de volant sauf PILAV, c'est à dire : ELBOR (électronicien de bord) NAERI (navigateur aérien) MECBO (Mécanicien de bord).
La partie passager était transformé en salle de classe pour permettre de transporter élèves et instructeurs pour effectuer les exercices pratiques à bord.
Les vols étaient locaux et en fin de cours les voyages les emmenaient habituellement au delà des frontières : histoire de ramener des cigarettes, et bien sur un peu de bibine pour alimenter le bar perso et celui de la flottille.
L'accident de para a eu lieu dans le cadre de l'entraînement saut en vue de la journée des familles et ouverture de la base au public.
Ce P/Mtre FUSCO a été victime d'une saute de mistral, bien que le PILOTE ait bien positionné son avion compte tenu du vent relatif.
En sortant, sa tête a heurté l'empennage arrière l'assommant sur le coup et effectivement ayant sauté "en commandé", il n'a pu tirer sur la poignée d'ouverture de son parachute, et il s'est écrasé sur le trottoir à proximité de l'infirmerie.
Le bâtiment des FUSIL de Nîmes Garons porte son nom "Premier Maître PRESSET" ?
(Nîmes Garons 77/82 et 84/89).
Ce sont effectivement des DC 3 avec des moteurs Pratt et Whitney - A la BAN TONTOUTA -Nouvelle Calédonie-, j'ai vu arriver fin 1963 un DC 4 pour les liaisons officielles : amiral Scitiveaux de Gresche ALPACI (amiral la zone maritime du Pacifique).
Il est resté avec les marques de la T.A.I, (qui est devenu ultérieurement U.T.A), compagnie qui assurait l'entretien et les visites avant et après vol.
Les liaisons étaient alors beaucoup plus confortables puisqu'auparavant elles se faisaient de temps à autres par DC 8 commerciaux (trop onéreux et obligation d'attendre les vols réguliers et à cette époque il n'y avait rien pour se rendre en Nlle Zélande ni sur Wallis ou Futuna et vers les Nlles Hébrides (VANUATU) ou alors avec les Lancasters de la flottille devenus vieillissant et laissés bien souvent en bout de piste (Sydney et Wallis) suite à des avaries sérieuses.