Nous avons décidé un jour pendant le détachement de prendre ce petit train pour aller voir ailleurs...
Dépaysement garanti, d'abord pour le train: chargé jusque dans les faux plafonds , d'où sortent par moments plusieurs voyageurs, d'autres sur le toît...Enfin il ne va pas vite...
A chaque "gare", possibilité d'acheter du ravitaillement aux nombreuses vendeuses qui sillonnent le "quai", des paysages lunaires... Je vous laisse découvrir la première vue, puis "spoiler" pour la suite.
La gare de Djibouti. On y va ?

Dépaysement garanti, d'abord pour le train: chargé jusque dans les faux plafonds , d'où sortent par moments plusieurs voyageurs, d'autres sur le toît...Enfin il ne va pas vite...
A chaque "gare", possibilité d'acheter du ravitaillement aux nombreuses vendeuses qui sillonnent le "quai", des paysages lunaires... Je vous laisse découvrir la première vue, puis "spoiler" pour la suite.
La gare de Djibouti. On y va ?

- Spoiler:
Le train (voie unique)
Le long du parcours...
Le coiffeur...
Un toukoul
Village tranquille...
Les métiers du bois.
Nous sommes revenus à Djibouti par un "car brousse", parmi les marchandes qui allaient vendre à Djibouti leur récolte de "kat" fraîchement cueilli, avec en prime un contrôle de gendarmes djiboutiens,
tout le monde descend, fouille du bus, etc...
La semaine suivante, le même petit train déraillait, provoquant la mort de dizaines de personnes.
Les photos suivantes proviennent du reportage qu'a fait l'Armée de l'Air sur cet accident , et qu'ils nous ont "offertes" bien volontiers.On est passé au travers, cette fois-ci...
Déploiement des secours...
Le triste spectacle...

D'en haut, on se rend mieux compte du désastre. En fait, aprés le "viaduc" (ça bouge bien quand on passe dessus...), ça monte. Le train, presque arrivé en haut, n'a pas pu continuer, trop chargé, machine trop poussive, et est reparti à reculons, les freins ont été inefficaces, les gens ont commencé à sauter mais beaucoup sont restés à l'intérieur.Heureusement, si on peut dire, il s'est couché dans le virage juste avant le viaduc, sinon "l'addition" aurait été énorme.
Difficile travail des sauveteurs...
Voilà... comme quoi un bon souvenir de détachement peut être terni par un accident auquel nous n'avons pas assisté, mais qui nous a bien attristés tout de même.










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