SEUL POMPON ROUGE à DIEN-BIEN-PHU

Tinto- QM 1

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- Message n°31
Re: SEUL POMPON ROUGE à DIEN-BIEN-PHU
Dernière édition par le Jeu 25 Jan 2007 - 21:32, édité 3 fois

André RODRIGUEZ, Chouf toujours (1967-73).
BONNERUE Daniel- SECOND MAITRE 1ère CLASSE

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- Message n°32
Re: SEUL POMPON ROUGE à DIEN-BIEN-PHU
Le LV pilote de la 11F Bernard KLOTZ de retour des camps viêts accueilli chaleureusement à bord du PA Arromanches en baie d'Along :


Remarquez la maigreur du bonhomme. Entre la chute de Diên-Biên-Phù le 7 mai 1954 et la libération des prisonniers quatre à cinq mois plus tard, il y eut 72% de morts.


Remarquez la maigreur du bonhomme. Entre la chute de Diên-Biên-Phù le 7 mai 1954 et la libération des prisonniers quatre à cinq mois plus tard, il y eut 72% de morts.
Dernière édition par le Ven 1 Déc 2006 - 0:17, édité 1 fois

BONNERUE Daniel- SECOND MAITRE 1ère CLASSE

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- Message n°33
Re: SEUL POMPON ROUGE à DIEN-BIEN-PHU
Je vais rechercher dans mes archives quelques "horribles" photos de prisonniers libérés des camps viêt, "bénéficiaires" de la haute clémence de "l'oncle Hô"...
Je crois que l'état de beaucoup de ces pauvres gars était équivalent à celui des gens sortant des camps de concentration nazis, mais après seulement quatre à cinq mois de captivité... Il faut tout de même que les jeunes le sachent !
Je crois que l'état de beaucoup de ces pauvres gars était équivalent à celui des gens sortant des camps de concentration nazis, mais après seulement quatre à cinq mois de captivité... Il faut tout de même que les jeunes le sachent !

BONNERUE Daniel- SECOND MAITRE 1ère CLASSE

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- Message n°34
Re: SEUL POMPON ROUGE à DIEN-BIEN-PHU
Caporal au 3ème étranger (convoi n° 42)

Caporal à la 13ème DBLE

Caporal au IV RTM

Maréchal-des-Logis au IV RA

Victime des camps viêts en 1954

Je suis en mesure de vous en montrer quelques autres plus horribles les unes que les autres, mais peut-être cela suffit-il. Il ne faudrait pas oublier les tortures morales, tel le lavage de cerveau, qui leur étaient infligées en parallèle.

Caporal à la 13ème DBLE

Caporal au IV RTM

Maréchal-des-Logis au IV RA

Victime des camps viêts en 1954

Je suis en mesure de vous en montrer quelques autres plus horribles les unes que les autres, mais peut-être cela suffit-il. Il ne faudrait pas oublier les tortures morales, tel le lavage de cerveau, qui leur étaient infligées en parallèle.

Tinto- QM 1

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- Message n°35
Re: SEUL POMPON ROUGE à DIEN-BIEN-PHU
Photos insoutenables qui rappellent d'autres camps à leur libération...Ici en Indo c'étaient les " Camps de l'enfer vert ".
" Camps de rééducation par le travail et le repentir : la lente dégradation des corps, mais surtout cette transformation morale où la haine des autres, le mépris de soi-même sont autant d'étapes vers le désespoir absolu.Un point de non-retour dont on ne guérit jamais tout à fait ".
Et je n'ose évoquer le sort bien plus cruel réservé aux prisonniers de race noire...!!!
" Camps de rééducation par le travail et le repentir : la lente dégradation des corps, mais surtout cette transformation morale où la haine des autres, le mépris de soi-même sont autant d'étapes vers le désespoir absolu.Un point de non-retour dont on ne guérit jamais tout à fait ".
Et je n'ose évoquer le sort bien plus cruel réservé aux prisonniers de race noire...!!!

André RODRIGUEZ, Chouf toujours (1967-73).
montroulez- PREMIER MAÎTRE

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- Message n°36
Re: SEUL POMPON ROUGE à DIEN-BIEN-PHU
Tristes photos... Dien-bien-phu, une tragédie où l'on peut dire "merci" à nos politiciens et où nos soldats n'ont pas eu à rougir de la défaite.
Je crois que le LV De castelbajac (futur Amiral aussi) s'est fait descendre au-dessus du terrain et à été récupéré par un légionnaire.
Je crois que le LV De castelbajac (futur Amiral aussi) s'est fait descendre au-dessus du terrain et à été récupéré par un légionnaire.

SÉGALEN Georges- A

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Oct 80 Jan 81 LE NORMAND (fin de vie)
Jan 81 Fév 83 TCD OURAGAN
mars 83 à juillet 2005 Gendarmerie
- Message n°37
Re: SEUL POMPON ROUGE à DIEN-BIEN-PHU
Daniel,
j'ai aussi des photos de ce genre, attroces, j'ai normalement celles que tu a mis dans le post,
et je connais des gars qui l'ont vécu,
particulièrement l'un d'entre eux qui aprés souffrances et tortures paie encore de cette captivité.
j'ai aussi des photos de ce genre, attroces, j'ai normalement celles que tu a mis dans le post,
et je connais des gars qui l'ont vécu,
particulièrement l'un d'entre eux qui aprés souffrances et tortures paie encore de cette captivité.

Je reste Chouf à vie dans le coeur 
Merci de respecter les règles pour le bon fonctionnement du forum

jaques 26- QM 1

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- Message n°38
Re: SEUL POMPON ROUGE à DIEN-BIEN-PHU
Monument aux morts de : DIEN BIEN PHU réalisè par le légionnaire - Rolf Rodel
G L - bigeard devant le monument - extrait de = bigeard ma guerre d'indochine

G L - bigeard devant le monument - extrait de = bigeard ma guerre d'indochine


SÉGALEN Georges- A

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- Message n°39
SEGALEN
Afin de poursuivre le sujet que j'avais entammé sur mon père,
voici un texte qui le concerne.
Ce texte est extrait d'un ouvrage de René BAIL, qui parait chez Marines-Editions.
Voici l'élément de texte dans lequel est cité mon père :
"...D'autres soucis pour un membre du Service de Santé
Le 16 mars 1954, l'Antenne Chirurgicale Parachutée n°3 du médecin-lieutenant Résillot, comprenant une équipe de sept membres, saute en parachute sur le PC central du camp retranché de Diên Biên Phu, en renfort, suivi de tout son matériel, paniers et colis. Tout sera transporté, hommes et matériel par deux GMC sur le Centre de Résistance « Isabelle », le plus au sud et à 6 km du dispositif.
Parmi ces derniers arrivants figure le QM 1 Jean Ségalen. Hormis son service militaire, effectué en 1946, il a contracté un engagement dans la marine en choisissant la spécialité d'infirmier. En janvier 1951, Jean part pour l'Indochine et après un mois de traversée, il arrive à Saigon d'où il est affecté à l'hôpital militaire Ciais de Haiphong. C'est la période « bloquée » sur les offensives contre le delta du général Vô N'guyen Giap, qui commande le corps de bataille du Viêt-minh. Ségalen se montre autant polyvalent qu' omniprésent, de jour et de nuit. Il est à la réception des ambulances, pour le triage des blessés, vérifiant les fiches individuelles d'accompagnement pour avoir un aperçu rapide des cas d'urgences. Suivant les cas , il administre les premiers soins. Il faut souligner que durant cette période d'urgences, il a donné au moins quinze fois son sang afin de ranimer des « arrivants » qui en avaient perdu à limite du supportable. A son crédit, il faut encore ajouter les soins intensifs apportés aux blessés en danger, sur lesquels il veille jusqu'à ce qu'ils soient tirés d'affaire. Une citation à l'ordre de la brigade récompense son comportement.
Toutefois, Ségalen, craignant de s'enfoncer dans la routine, demande une affectation dans une antenne chirurgicale parachutée, pour laquelle il se voit contraint de suivre un stage d'entraînement spécial au sol et en vol. Il débute son stage, mais il l'interrompt pour rallier la base aéroterrestre de Na San, au pays thaï noir, commandée par le général Gilles, qui doit servir de verrou contre les divisions viêts de Giap. A peine sur place, il se porte volontaire pour être héliporté sur le petit poste de Ba Lay, situé en pays thaï, près de la rivière Noire et défendu par le II/ 4è régiment de tirailleurs marocains. Il y a des blessés et des morts, mais pas de médecins, ni d'infirmiers et Ségalen piaffe sur place pour avoir un hélicoptère, car il sait qu'il y a des blessés sous garrot ou dans un état grave. Il est envoyé sur place et aménage les évasan, en plusieurs rotations sur Na San, où ils recevront les soins adéquats. En janvier 1953, son activité opérationnelle fait l'objet d'une autre citation avec étoile de bronze sur sa TOE.
De retour à Hanoi, Jean rallie un second stage para pour être breveté parachutiste ; ce qui est réalisé après six sauts sur C-47 Dakota. Ensuite, il est envoyé à l'hôpital Ciais, pour remplacer un SM infirmier indisponible. Ségalen n'est guère mieux, car, à force de trop présumer de ses forces, d'ignorer les temps de repos et les rigueurs du climat, il se « jaunit » à la suite d'un ictère, plus communément connu sous le nom de jaunisse. Il accepte le traitement durant quinze jours, mais refuse toute convalescence. Une chance se présente avec l'affectation définitive comme anesthésiste à l'antenne chirurgicale du médecin marine de 1ère classe Million, un autre baroudeur. Jean le rejoint dans la plaine des Jarres, au Laos, où le général Salan, commandant en chef en Indochine, s'oppose aux offensives du général Giap, qui a lancé ses divisions, régiments et bataillons à travers le Laos. Pendant huit mois, Jean répond aux exigences de son métier.
Mais, Giap a trop présume de ses forces et des possibilités de ravitaillement sur le pays et comme les maquis des GCMA ont en plus attaqué les colonnes de ravitaillement, la situation des Viêts est grave. Ne trouvant pas d'autre situation dans l'immédiat, Giap fait rebrousser chemin à ses troupes et remonte vers le nord, gagnant la haute région du Tonkin.
C'est là qu'on retrouve Jean Ségalen qui va se battre à « Isabelle », luttant contre le manque de tout, de sang, d'anesthésique, d'hygiène avec les pieds dans l'eau boueuse, car les abris s'écroulaient sous les coups de l'artillerie jusqu'à ce que le 7 mai 1954, la camp retranché tombe aux mains des Viêts. Ensuite, ce sera la marche de la mort, vers les soi-disant hôpitaux de l'arrière, où la « haute clémence du président Hô Chi Minh » permettra à près de 72% des prisonniers de Diên Biên Phu de mourir dans un délai de moins de dix mois. Jean avait réussi à subtiliser des médicaments avant la ruée des vagues de viêts et à les planquer dans des chaussettes. Plusieurs lui devront la vie pour ses soins à la Nivaquine et aux antibiotiques, sans oublier ses conseils d'hygiène. Il avait autant de courage à le faire qu'il s'opposait au « lavage de cerveau » que les Viêts, voulaient imposer aux prisonniers. Est-il utile de préciser que ce Breton était têtu et qu'il n'avait pas accepté ce qui était arrivé. Il avait reçu, le 25 octobre 1954, en plus de ses cinq citations, la médaille militaire, puis sera promu au grade de second-maître pour faits de guerre.
En 1957, il est affecté à La DBFM, avec les fonctions d'infirmier-major au pavillon militaire de l'hôpital de Nemours, où il aura une sixième citation. Il y retrouvera son ancien « toubib », le docteur Million, un autre baroudeur.
Jean Ségalen n'eut même la dernière faveur en quittant la marine, car les droits ne sont acquits que dans la fonction publique, de se voir remettre la Légion d'honneur. Peut-être que le médecin général qui s'est inquiété des moyens prophylactiques ou mécaniques de protection, s'est vu octroyer la « rouge » pour avoir pensé aux désirs abusifs des nostalgiques de l'Indochine."
Je remercie René BAIL pour ce texte ainsi que de m'avoir laissé le mettre sur le Forum.
Je remercie Daniel BONNERUE, qui m'a transmis cet extrait de texte, et qui par la même occasion m'a adressé ces quelques mots :
Tu peux constater que, même longtemps après sa disparition, la mémoire de ton père et de son comportement exemplaire est encore vive dans les ouvrages relatant des épisodes, parfois douloureux, de notre histoire. Daniel.
Merci,
voici un texte qui le concerne.
Ce texte est extrait d'un ouvrage de René BAIL, qui parait chez Marines-Editions.
Voici l'élément de texte dans lequel est cité mon père :
"...D'autres soucis pour un membre du Service de Santé
Le 16 mars 1954, l'Antenne Chirurgicale Parachutée n°3 du médecin-lieutenant Résillot, comprenant une équipe de sept membres, saute en parachute sur le PC central du camp retranché de Diên Biên Phu, en renfort, suivi de tout son matériel, paniers et colis. Tout sera transporté, hommes et matériel par deux GMC sur le Centre de Résistance « Isabelle », le plus au sud et à 6 km du dispositif.
Parmi ces derniers arrivants figure le QM 1 Jean Ségalen. Hormis son service militaire, effectué en 1946, il a contracté un engagement dans la marine en choisissant la spécialité d'infirmier. En janvier 1951, Jean part pour l'Indochine et après un mois de traversée, il arrive à Saigon d'où il est affecté à l'hôpital militaire Ciais de Haiphong. C'est la période « bloquée » sur les offensives contre le delta du général Vô N'guyen Giap, qui commande le corps de bataille du Viêt-minh. Ségalen se montre autant polyvalent qu' omniprésent, de jour et de nuit. Il est à la réception des ambulances, pour le triage des blessés, vérifiant les fiches individuelles d'accompagnement pour avoir un aperçu rapide des cas d'urgences. Suivant les cas , il administre les premiers soins. Il faut souligner que durant cette période d'urgences, il a donné au moins quinze fois son sang afin de ranimer des « arrivants » qui en avaient perdu à limite du supportable. A son crédit, il faut encore ajouter les soins intensifs apportés aux blessés en danger, sur lesquels il veille jusqu'à ce qu'ils soient tirés d'affaire. Une citation à l'ordre de la brigade récompense son comportement.
Toutefois, Ségalen, craignant de s'enfoncer dans la routine, demande une affectation dans une antenne chirurgicale parachutée, pour laquelle il se voit contraint de suivre un stage d'entraînement spécial au sol et en vol. Il débute son stage, mais il l'interrompt pour rallier la base aéroterrestre de Na San, au pays thaï noir, commandée par le général Gilles, qui doit servir de verrou contre les divisions viêts de Giap. A peine sur place, il se porte volontaire pour être héliporté sur le petit poste de Ba Lay, situé en pays thaï, près de la rivière Noire et défendu par le II/ 4è régiment de tirailleurs marocains. Il y a des blessés et des morts, mais pas de médecins, ni d'infirmiers et Ségalen piaffe sur place pour avoir un hélicoptère, car il sait qu'il y a des blessés sous garrot ou dans un état grave. Il est envoyé sur place et aménage les évasan, en plusieurs rotations sur Na San, où ils recevront les soins adéquats. En janvier 1953, son activité opérationnelle fait l'objet d'une autre citation avec étoile de bronze sur sa TOE.
De retour à Hanoi, Jean rallie un second stage para pour être breveté parachutiste ; ce qui est réalisé après six sauts sur C-47 Dakota. Ensuite, il est envoyé à l'hôpital Ciais, pour remplacer un SM infirmier indisponible. Ségalen n'est guère mieux, car, à force de trop présumer de ses forces, d'ignorer les temps de repos et les rigueurs du climat, il se « jaunit » à la suite d'un ictère, plus communément connu sous le nom de jaunisse. Il accepte le traitement durant quinze jours, mais refuse toute convalescence. Une chance se présente avec l'affectation définitive comme anesthésiste à l'antenne chirurgicale du médecin marine de 1ère classe Million, un autre baroudeur. Jean le rejoint dans la plaine des Jarres, au Laos, où le général Salan, commandant en chef en Indochine, s'oppose aux offensives du général Giap, qui a lancé ses divisions, régiments et bataillons à travers le Laos. Pendant huit mois, Jean répond aux exigences de son métier.
Mais, Giap a trop présume de ses forces et des possibilités de ravitaillement sur le pays et comme les maquis des GCMA ont en plus attaqué les colonnes de ravitaillement, la situation des Viêts est grave. Ne trouvant pas d'autre situation dans l'immédiat, Giap fait rebrousser chemin à ses troupes et remonte vers le nord, gagnant la haute région du Tonkin.
C'est là qu'on retrouve Jean Ségalen qui va se battre à « Isabelle », luttant contre le manque de tout, de sang, d'anesthésique, d'hygiène avec les pieds dans l'eau boueuse, car les abris s'écroulaient sous les coups de l'artillerie jusqu'à ce que le 7 mai 1954, la camp retranché tombe aux mains des Viêts. Ensuite, ce sera la marche de la mort, vers les soi-disant hôpitaux de l'arrière, où la « haute clémence du président Hô Chi Minh » permettra à près de 72% des prisonniers de Diên Biên Phu de mourir dans un délai de moins de dix mois. Jean avait réussi à subtiliser des médicaments avant la ruée des vagues de viêts et à les planquer dans des chaussettes. Plusieurs lui devront la vie pour ses soins à la Nivaquine et aux antibiotiques, sans oublier ses conseils d'hygiène. Il avait autant de courage à le faire qu'il s'opposait au « lavage de cerveau » que les Viêts, voulaient imposer aux prisonniers. Est-il utile de préciser que ce Breton était têtu et qu'il n'avait pas accepté ce qui était arrivé. Il avait reçu, le 25 octobre 1954, en plus de ses cinq citations, la médaille militaire, puis sera promu au grade de second-maître pour faits de guerre.
En 1957, il est affecté à La DBFM, avec les fonctions d'infirmier-major au pavillon militaire de l'hôpital de Nemours, où il aura une sixième citation. Il y retrouvera son ancien « toubib », le docteur Million, un autre baroudeur.
Jean Ségalen n'eut même la dernière faveur en quittant la marine, car les droits ne sont acquits que dans la fonction publique, de se voir remettre la Légion d'honneur. Peut-être que le médecin général qui s'est inquiété des moyens prophylactiques ou mécaniques de protection, s'est vu octroyer la « rouge » pour avoir pensé aux désirs abusifs des nostalgiques de l'Indochine."
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Je remercie René BAIL pour ce texte ainsi que de m'avoir laissé le mettre sur le Forum.
Je remercie Daniel BONNERUE, qui m'a transmis cet extrait de texte, et qui par la même occasion m'a adressé ces quelques mots :
Tu peux constater que, même longtemps après sa disparition, la mémoire de ton père et de son comportement exemplaire est encore vive dans les ouvrages relatant des épisodes, parfois douloureux, de notre histoire. Daniel.
Merci,

Je reste Chouf à vie dans le coeur 
Merci de respecter les règles pour le bon fonctionnement du forum

Invité- Invité
- Message n°40
Re: SEUL POMPON ROUGE à DIEN-BIEN-PHU
Je ne vois qu'une chose à dire: " Sur le bord"!
Jakez
Jakez









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