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[ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

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BEBERT 49
SECOND MAITRE 1ère CLASSE
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Age : 48
Mécanicien NON

[ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par BEBERT 49 le Sam 16 Juin 2018 - 19:22

à tous,

Je vous propose de découvrir le musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ).
Tout d'abord salle de tradition de l'école de cavalerie, donc non accessible aux civils, ces collections ont investies une des anciennes écuries de l'école et devient musée militaire.

Voici quelques photos prises en 2007, peu de temps après son ouverture de la salle dévolue aux souvenirs contemporains, cette salle n'ayant pas encore été aménagée, elle ne comportait donc pas de vitrines, ce qui m'avais permis de prendre des photos facilement ( sans ce problème de reflets )


Tenue bleu horizon, d'un capitaine de cavalerie, monté. Sur l'épaule les chevron de présence au front le premier pour un an les suivant pour six mois.
Spoiler:


Le capitaine du 27e régiment de cavalerie, il aborde les rubans de la Légion d'honneur et de la médaille militaire ( certainement un sous officier ayant accédé à " l'épaulette " sous le feu. ) Il porte un ceinturon Sam Brown Britannique, très en vogue chez les officier à la fin de la guerre.

Cavalier démonté.

Nombre de cavalier furent " démonté " et équipés comme des fantassins, tenue bleu horizon capote, culotte et bandes molletières, brelage avec cartouchières en cuir, comme tous il a touché le casque inter arme Adrian modèle 1915, la grenade étant le symbole de l'infanterie et de la cavalerie.

Vue d'ensemble.

Chasseur en 1914, culotte garance, vareuse bleu azur, trèfles blanc sur les épaules. Le shako est recouvert d'une housse de toile afin de le dissimuler.

Cuirassier IIIe République, c'est ainsi que les cuirassiers chargeaient sur les Hulant en 1914.

Colonel du 3e régiment de cuirassier. La longue crinière de cheval sur le casque, protège la nuque du cavalier ( car un sabre ne peu la trancher ), les épaulettes protègent les épaules là aussi d'un éventuel coup de sabre. La cuirasse protège le tronc du tir de petits projectiles.

Manteau d’officier de cavalerie modèle 1914. Il était porté par le lieutenant de Lattre de Tassigny lorsqu’il reçut le coup de lance, l’accroc raccommodé en haut de la poitrine est bien visible.

Confectionné en drap de troupe gris-de-fer bleuté, il présente un col rabattu fermant par une agrafe. Les pattes de collet sont en drap du fond et brodées au numéro du régiment en cannetille argent. Destiné comme il se doit au service à cheval, ce manteau dispose d’une longue ouverture dorsale permettant aux pans de recouvrir le troussequin et les jambes du cavalier. Il ferme par cinq boutons bombés du modèle propre à son arme et possède des poches de hanches à ouverture en diagonale. Deux fentes latérales permettent de passer les mains et d’accéder au vêtement de dessous. Les manches se terminent par un parement en botte, mais ne comportent pas de galons.

" Le 12 e Dragons est mis en alerte dès le 31 juillet 1914 à 0h35, et se met en marche le soir même vers sa zone d’action. Immédiatement engagé dans des missions de reconnaissance afin de déterminer le dispositif ennemi, le lieutenant de Lattre a l’honneur de rendre compte du tout premier coup de canon allemand dans son secteur (en forêt de Vitrimont près de Lunéville) le 3 août après-midi. Commence pour son régiment, à l’instar des autres unités de cavalerie, une période éprouvante où ses pelotons souvent isolés sont engagés quotidiennement dans des combats de rencon- tre. Toujours au contact immédiat de l’ennemi, les chocs sont brefs et violents, et le feu de l’artillerie lourde adverse souvent meurtrier. C’est dans ce contexte que de Lattre est blessé une première fois le 11 août 1914 d’un éclat d’obus au genou, dans la région de Valhey (Meurtheet- Moselle) ; souffrant de sa blessure, il ne se fait évacuer que le 16, et pour quelques jours seulement puisque dès début septembre, il est à nouveau à cheval. Le 15 septembre 1914, le peloton de Lattre part reconnaître l’est de la vallée de la Moselle, au nord de la route Pont-à-Mousson/Commercy, près de la forêt du Bois le Prêtre. Parvenu à la tombée de la nuit au lieudit Auberge St Pierre, un combat de rencontre s’engage dans la pénombre contre une patrouille de uhlans également en reconnaissance : dans la mêlée confuse le lieutenant de Lattre reçoit un coup de lance dans la poitrine, mais parvient cependant à sabrer un cavalier allemand et en blesser un autre avant de donner l’ordre de rompre le contact. Isolé des lignes françaises et très affaibli par sa blessure, il rallie Pont-à-Mousson distante de plusieurs kilomètres avec l’aide du dragon Bauër qui l’escorte malgré la consigne de son chef. La ville est occupée et l’officier blessé échappe à la capture grâce à un autre officier de cavalerie, le sous-lieutenant Schmeltz du 5 e Hussards. Un autre de ses hommes, Dumont, s’illustre quant à lui en rejoignant son escadron après 4 jours de cavale dans la zone cernée par l’ennemi. Le lieutenant de Lattre est cité à l’or- dre de l’Armée et proposé pour la croix de chevalier de la Légion d’Honneur, Bauër est nommé brigadier et cité à l’ordre de la Division, ainsi que Dumont. Fin 1914, son rétablissement est terminé et la situation a bien changé : la guerre en rase campagne n’est plus de mise et la lutte est désormais aux tranchées. Le jeune officier de cavalerie déjà combattant éprouvé demande l’infanterie et rejoint courant 1915 le 93 e de ligne, régiment de Vendée ( régiment dans lequel servait mon arrière grand père durant la grande guerre ). Jean de Lattre de Tassigny est nommé au grade de capitaine le 4 avril 1916, et termine la Grande Guerre officier de la Légion d’Honneur (1920), Croix de guerre avec 8 citations, Military Cross, 4 blessures. "

Magnifique uniforme de cavalier d'Afrique.

Capitaine de Spahis ( étoile chérifienne sur le képi donc spahi Marocain ), années 1930 en grande tenue. Tunique Garance, col et pattes de manche garance, patte de collet garance, chiffre et insigne doré, boutons or demi sphérique, galons et épaulettes or. Pantalon bleu ciel, doubles bandes garance. Képi bandeau bleu ciel, calot garance.

Spahis portant le burnous. ( croissant sur le képi, spahi Algérien ou Tunisien ).

Cavalier de régiment blindé en Indochine.

Et en Algérie.




" C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases "
( Les tontons flingueurs )

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Momo
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par Momo le Sam 16 Juin 2018 - 19:55

BEBERT 49,
Il est bien le musée de la cavalerie à Saumur.

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parriaux christian
SECOND MAITRE 1ère CLASSE
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Age : 70
Électricien d armes   NON

Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par parriaux christian le Sam 16 Juin 2018 - 20:42

Le 15 juin 1940 l’ordre avait été donne d’évacuer Saumur vers Montauban.
La suite vous la connaissez, les cadets désobéirent.



Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges jeter l'ancre un seul jour ?
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Bureaumachine busset
MATELOT
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NON

Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par Bureaumachine busset le Sam 16 Juin 2018 - 22:46

Bebert,
Sympa, belles photos et explications.
J’avais un oncle (dcd) qui était spahis et a fait partie de la garde impériale du roi du Maroc (était habillé comme un légionnaire tout en blanc vu sur des photos) sergent ou lieutenant me rappel plus.
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BEBERT 49
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par BEBERT 49 le Sam 16 Juin 2018 - 23:28

Oui Momo le musée est sympa.

1

Le bâtiment principal et historique de l'école de cavalerie.

Spoiler:
2

3

Face à l'école sur la droite de la place du Chardonneret ce petit blindé, nous indique le musée.
4

Je vous y guide avec plaisir.
5

- Bonnet de police, épée et tenue de colonel du futur général Gallifet.
- Bâton du maréchal Pélissier.
6

Tenue second Empire sur lequel est épinglée le premier modèle de la médaille militaire.
7

Chapeau de maréchal d'Empire.
8

Drapeau de régiment période 1er Empire.
9

Shako 1er Empire.
10

Chapeau et bâton de maréchal, époque Restauration.
11

Sabres et épées de cavalerie.
12

13

Casque et cuirasse époque Restauration.
14

Clairon, second Empire.
15

16

Cavaliers combattants dans le froid de l'hiver ( Sedan ) second Empire.
17

Officiers d'état major ; lieutenant de chasseurs.
18

Lieutenant de dragons.
19

Lieutenant de chasseur en dolman, époque IIIe République.
20

Général, époque IIIe République.
21

Dolman d'un chasseur, d'état major ( foudres aux collets ).

A suivre...



" C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases "
( Les tontons flingueurs )

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COLLEMANT Dominique
MAÎTRE PRINCIPAL
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Age : 71
Mécanicien NON

Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par COLLEMANT Dominique le Dim 17 Juin 2018 - 0:31

Superbe reportage Bébert...



   
Maître Principal mécanicien Collemant , dit "Bill" dans la sous-marinade / Membre de la section A.G.A.S.M. "Espadon" du Havre / Membre du M.E.S.M.A.T. de Lorient .
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BEBERT 49
SECOND MAITRE 1ère CLASSE
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Age : 48
Mécanicien NON

Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par BEBERT 49 le Dim 17 Juin 2018 - 15:14

Le Musée de la Cavalerie de Saumur.

Les deux grandes galeries reçoivent deux sections muséographiques chronologiques, chacune organisée autour des grandes batailles :
- de la naissance de la cavalerie au Second Empire
- de la Troisième République à l'arme blindée cavalerie d'aujourd'hui.

1

Cuirassé Napoléonien chargeant.

Spoiler:
2


3

Comme on peut le remarquer sur cet autre cuirassier, la méthode du port de la Légion d'honneur.

4

Grenadier à cheval.

5

Cavalier second Empire.

6

Lancier second Empire.

7


La tenue orientale de Laïfa Attaf Benmebarek Officier indigène de légende.
Réservée aux officiers servant à titre indigène, une tenue à l’orientale de spahis à ce grade est déjà chose très rare : celle que nous vous présentons a été celle d’un combattant d’exception, dont le parcours mérite d’être redécouvert.
Laïfa Attaf Benmebarek est présumé né en 1876 à Beni-Mansour, département d’Aumale, Algérie.
Ayant le goût du métier des armes, le jeune homme s’engage en 1897 au 1er Régiment de spahis basé à Médéa, Division d’Alger, 19 e Corps d’Armée.
Il y gagne ses galons de brigadier, puis de maréchaldes-logis en 1901.
Premiers feux au Maroc, 1907-1909.
A compter de 1907, le jeune sous-officier est engagé dans les opérations militaires de la campagne du Maroc ; il ne cessera dès lors quasiment jamais de faire campagne jusqu’à la fin de sa carrière.
Les 7 et 8 août 1908 il participe au débarquement des troupes françaises à Casablanca, puis combat les jours suivants lors des trois attaques successives menées contre la ville.
Son quotidien se confond désormais avec les opérations menées dans le bled marocain, enchaînant de multiples actions de guerre : pas moins de treize « affaires » en quelques mois face aux tribus insurgées contre le pouvoir du sultan.
La Médaille Militaire lui est attribuée en 1908.
L’épaulette, 1909 Ses qualités militaires, son sens du commandement et sa loyauté au service des armes de la France lui valent d’être proposé comme élève-officier début 1909 : il termine l’année avec le galon de sous-lieutenant, et retourne au combat en 1911, à la tête d’un peloton de spahis.
Ses notations sont élogieuses « Très vigoureux officier indigène animé d’un excellent esprit, de belle tournure et montant bien ».
Au Maroc, le baroud reprend en 1911 : les combats se succèdent à compter de novembre jusqu’à l’été 1914 : le lieutenant Attaf, fidèle au 4 e Escadron du 1er Spahis, se bat jusque sous les murs de Fez et concourt à la répression de l’émeute qui y gronde.
La Grande Guerre A la mobilisation, le 1er Spahis est maintenu au Maroc où la dissidence est attisée par la guerre contre la France.
Dorénavant à la tête de son escadron, Laïfa Attaf le mène à l’assaut de positions ennemies et obtient ses premiers titres de guerre.
« Très bel officier indigène ayant une tenue, un chic, un courage extraordinaires.
Intelligent, actif, commandant avec calme au feu et d’une tenue admirable sous les balles ».
Muté au 6 e de marche de spahis, il ne découvre la boue et les tranchées du front de France qu’en septembre 1915.
Il est cité quelques mois plus tard en allant relever le corps d’un spahi dans des circonstances périlleuses et sous le feu.
Blessé par éclats d’obus aux bras en juin 1916, il est soigné à l’ambulance mais reste en ligne.
Les citations s’enchaînent, le lieutenant Attaf est en train de devenir un officier très en vue «… aimé et respecté aussi bien des Français que des indigènes ».
La croix de la Légion d’Honneur vient récompenser ses brillants états de service en juillet 1917.
Sa campagne contre l’Allemagne, commencée dans les sables marocains, s’achève en septembre 1919 sur les berges du Rhin, à Strasbourg, avec les galons de capitaine.
Services spéciaux au Levant, 1919-1923.
Sitôt la fin de la guerre en France, de nombreuses unités sont transférées en Syrie et au Liban placés sous protectorat français, pour y combattre les Turcs, puis les rebelles druzes.
Loyal serviteur de la France, le capitaine Attaf est mis à la disposition du général Gouraud, haut commissaire de la République française et commandant en chef de l’Armée française du Levant : exploitant sa connaissance de l’Orient, le célèbre général lui confie la charge de visiter tous les corps de troupe Nord-Africains de l’Armée du Levant ainsi que des missions spéciales de renseignement ; le capitaine de spahis devient un intermédiaire chargé de contacts avec les chefs bédouins locaux, auxquels il envoie ses émissaires, obtenant de nombreux succès politiques et militaires pour la cause française dans la région.
Avec le 21e Spahis, 1923-1929.
En 1923, l’officier intègre le 21e Régiment de spahis marocains où il sert comme officier de renseignement et adjoint du colonel : très influent, il rend-compte du moral des spahis qu’il contribue à maintenir au plus haut niveau.
En 1927, il est élevé au rang d’officier dans l’ordre de la Légion d’Honneur, à titre exceptionnel.
En 1929, âgé de 53 ans, totalisant 32 ans de services dont 25 en campagne ! il est admis à faire valoir ses droits à la retraite ; servant encore quelques années dans la réserve, il est définitivement rayé des cadres en 1934 après une carrière exceptionnelle.
Sur tous les fronts, Laïfa Attaf Benmebarek fut un grand soldat de l’Armée d’Afrique, et un serviteur dévoué de la cause française.
Sa baraka lui permit de traverser toutes ces années de guerre comme la lame d’un sabre à travers le feu.

8

Cuirassé IIIe République.

9


Tenue de colonel commandant l'école sous la IIIe République.
Ce colonel mesurait plus de deux mètres, donc sa tenue, casque compris est très impressionnant.

10


Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval.
Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France.
Il a alors 26 ans.

Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge.
A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun.
Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes.

Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes.
« Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère.
« Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il.
Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870.
Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer.
Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite.

Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse.
Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village.
Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande.
« Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ».
Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier.
Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi.

Évacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux.
Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin.
Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ».
Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village.
« Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ».

Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants.
Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village.
Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école.
Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse.

Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse.

La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915.

La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison.

La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur.

Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour.

11

Capitaine (c'est lui qui était sur le cheval sur les photos de 2007).

12

Capitaine de l'artillerie spéciale (dénomination des tankistes lors de la 1er guerre).

13

Général.

14

Drapeau du 507e régiment de chars de combat, dans lequel le lieutenant colonel de Gaulle était chef de corps en 1937 à Metz.

15


A suivre...



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Bureaumachine busset
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par Bureaumachine busset le Dim 17 Juin 2018 - 15:28

Bebert super et Impressionnant suite de reportages
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BEBERT 49
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par BEBERT 49 le Dim 17 Juin 2018 - 19:55

Continuons...
1
Buste du général Estienne, père des chars de combat.

Spoiler:
2
Équipement Anglais équipant certains régiments lors de la Libération de la France.

3
Vareuse du général Van Hecke, chef de corps du 7e RCA, Italie, 1943-1944.

4
Évocation du général Leclerc à la tête de la 2e DB.

5
Cravate du drapeau du 1er régiment de cavalerie.

6
Vareuse du général de Lattre de Tassigny.

7
Souvenirs du lieutenant colonel de Maisonneuve tué le 5 novembre 1953 à Binh-Ba.

8
Légionnaire d'un régiment de cavalerie en Indochine.

9
Parachutiste et légionnaire de régiment de cavalerie en tenue de sortie.

10
Hussard en Algérie.

11
Tenue de combat en Algérie.

12
Uniforme de général.

13
Fanion de la voiture du général de Gaulle ( Président de la République 1959-1969 ).

14
Tenue de tankiste lors de l'opération Daguet ( guerre du Golf ).

15
Cavalier, adjudant des troupes de marine en tenue tropicale actuelle, vétéran de la guerre du Golf.

16
Tenue " terre de France " major féminin affectée à l'école de cavalerie.

17
Et pour terminer, la tenue d'un écuyer en chef du cadre noir de Saumur.

Bien sur rien ne vaut une visite, que je ne peux que vous conseiller.
Horaires d'ouverture 2018
Du 12/02 au 11/03 : lundi, mardi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche de 14h à 18h.
Du 12/03 au 31/05 : du lundi au jeudi de 11h à 17h ; samedi, dimanche et jours fériés de 11h à 18h + vendredi 11 mai de 11h à 18h.
Du 01/06 au 30/06 : du lundi au jeudi de 11h à 18h ; samedi, dimanche et jours fériés de 14h à 18h.
Du 01/07 au 31/08 : tous les jours de 11h à 18h.
Du 01/09 au 30/09 : du lundi au jeudi de 11h à 18h ; samedi, dimanche et jours fériés de 14h à 18h.
Du 01/10 au 11/11 : du lundi au jeudi de 11h à 17h ; samedi, dimanche et jours fériés de 14h à 18h.

Visite
Durée : 1h30.
Langue parlée : français - anglais.
Documents de visite : français - anglais.
Animaux non acceptés.
Parking gratuit à proximité immédiate du musée.

Tarifs 2018
Plein tarif : 6 €
Tarif enfant (7 à 15 ans) : 4 €
Tarif réduit (étudiants, personnes handicapées, anciens combattants) : 4 €
Formule famille (2 adultes + 2 enfants) : 17 €
Tarif groupe (à partir de 10 personnes) : 4 €

18

Vue sur l’extrémité de l'écurie resté dans son jus.
Les deux mannequins servent pour le carrousel, traditionnellement les jeunes lieutenants les poursuivent en passant divers obstacles, les chevaux restant maitre de la direction.




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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par Bureaumachine busset le Dim 17 Juin 2018 - 20:38

Bebert énorme tout ces reportages
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par takeo le Dim 17 Juin 2018 - 20:54

Merci Bebert




*De temps à autre, un retour aux sources ou à nos racines s'impose pour retrouver ce qui jadis fut familier et siège pour toujours dans notre cœur *
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par COLLEMANT Dominique le Lun 18 Juin 2018 - 0:23

Magnifiques reportages.....



   
Maître Principal mécanicien Collemant , dit "Bill" dans la sous-marinade / Membre de la section A.G.A.S.M. "Espadon" du Havre / Membre du M.E.S.M.A.T. de Lorient .
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par Matelot le Lun 18 Juin 2018 - 10:22

Merci BEBERT





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Joël Chandelier
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par Joël Chandelier le Lun 18 Juin 2018 - 15:44

Bebert,
Je n'ai pas eu le temps de visiter le musée mais j'ai eu l'honneur d'aller déjeuner au mess de l'école de cavalerie lors du congrès des villes marraines du 8 juin.
Voici quelques photos dont la 1ère est le verso du portail d'entrée

Accueil des invités (enfin une partie des invités).

Spoiler:
Devant ce bâtiment seront prises les photos individuelles et la photo de groupe


Photo individuelle


Photo du groupe


Le mess où aura lieu le déjeuner


Où dois je me mettre ? enfin pas moi je suis déjà attablé !


C'est la table d'honneur


Le Président des VM remet la médaille d'or des VM pour son implication passée au VAE(2s) de Briançon





 

La "langue" est la meilleure et la pire des choses. [Ésope]
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par BEBERT 49 le Lun 18 Juin 2018 - 22:21

Je ne connais pas ce mess Joël.
Le mess en ville est proche du musée de la cavalerie (la rue derrière).
La cavalerie est un peu comme la marine, les traditions y sont fortes et ces deux armées possèdent un certain prestige (je serais tenté de dire un certain panache).
Amitiés.



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DESTENABES
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par DESTENABES le Dim 8 Juil 2018 - 12:51

Bonjour à tous,
Merci BEBERT, c'est parfait.
Encouragements.
André



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ARNOULT
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par ARNOULT le Dim 8 Juil 2018 - 19:22

Très bau reportage photographique. Merci Bébert.
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par montroulez le Dim 8 Juil 2018 - 20:31

La cavalerie, c'était à la base, bien entendu, les chevaux.
Quelques photos prises à Langeais en 1940 (pas bien loin de Saumur) de mon beau-père qui a fait son "service" dans la cavalerie comme sous-lieutenant vétérinaire.
Une petite remarque pour ceux qui pourraient connaître les lieux : la traversée du pont de Langeais et de la ville se fait du sud vers le nord. C'était certainement au début de la drôle de guerre. Dans l'autre sens et plus rapidement, c'était vers la fin... !

Spoiler:



Au boulot !

La cavalerie est doute une des armes qui a le plus évoluée (par la force des choses) dans l'armée de terre.
Merci pour le reportage saumurois



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Jean-Marie41
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par Jean-Marie41 le Dim 8 Juil 2018 - 20:58

Belles photos de vous tous
un beau musé qui vaut le détour

J-M




La solidarité et le travail de chacun au profit de tous.

[Charles Hébrard]
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COLLEMANT Dominique
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Age : 71
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par COLLEMANT Dominique le Lun 9 Juil 2018 - 0:22

Superbes photos montroulez...



   
Maître Principal mécanicien Collemant , dit "Bill" dans la sous-marinade / Membre de la section A.G.A.S.M. "Espadon" du Havre / Membre du M.E.S.M.A.T. de Lorient .
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par Bureaumachine busset le Lun 9 Juil 2018 - 0:48

Montroulez super photos 
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BEBERT 49
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par BEBERT 49 le Lun 9 Juil 2018 - 12:52

Superbes photos.

Je connais bien le château de Langeais, on pense plus aux Rois de France qu"aux combats de 40 en le voyant.




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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par montroulez le Mar 10 Juil 2018 - 17:39

En juin 1940, durant la débâcle et pour retarder l'avance rapide allemande, les français firent sauter un des tabliers du pont. La circulation ne fut rétablie qu'en 1949 !



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Jean TRIKI
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par Jean TRIKI le Mar 10 Juil 2018 - 19:57

Bravo Bebert, et merci pour cette visite, très bien commentée. J'ai eu l'occasion de rentrer au Cadre Noir, pour des interventions sur matériel bureautique entre 1966-1970.

J'ai eu droit à visiter les écuries, ce fut aussi très sympathique de leur part.

Merci l'admin de m'y avoir invité.




Jean de Biot  
Le temps, c'est l'instant présent, ici et maintenant.
Un présent que nous devons accepter pour notre richesse de valeurs, d'âme et de cœur.
Il n'y a pas de hasard, mais Hasard et Coïncidence.
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Patrick FUCHS
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Re: [ Histoire et histoires ] Musée de la cavalerie à Saumur

Message par Patrick FUCHS le Jeu 12 Juil 2018 - 15:41

Merci pour ce magnifique reportage.






    La date/heure actuelle est Mer 19 Sep 2018 - 8:07