par Medaerts le Jeu 3 Avr - 9:39
Bonjour
À l'époque où il y avait le service militaire, je ne sais pas quelle était la part d'engagements directs dans la Marine (comme la plupart d'entre nous l'a fait, je pense) par rapport aux réengagements en fin de service (le rempilage).
Lorsque je vois les matricules dans les années 65/70, au mois d'août, il y avait déjà 13 000 matricules "tout confondu".
ml45 a écrit : comment voulez-vous qu'un jeune pense à l'armée ou se fasse une idée de ce qu'est l'armée .../...
Mon point de vue est que, actuellement, une partie des jeunes pense à l'armée comme un "refuge" vis-à-vis du manque d'emploi ; le reste y vient par conviction, comme nous l'avons fait il y a de cela un bon moment...
Les jeunes - en général - n'apprécient pas l'autorité, qu'elle vienne de leurs parents comme de l'école, de la police, ...
Il serait donc étonnant qu'ils viennent en masse vers l'armée, où l'autorité se décline 24h sur 24.
Il n'est que de voir les différents reportages à la télévision, assez bien faits je crois (parachutistes, pompiers, police, ...).
On s'aperçoit que tout n'est pas gagné d'avance, et que les plus "balèzes" peuvent craquer eux aussi devant les difficultés physiques autant que morales ; certaines filles, d'ailleurs, s'en tirent pas mal, et c'est tout à leur honneur dans ce milieu resté très machiste.
Le nouveau système décrit dans des messages de ce sujet montre bien qu'il y a une formation générale initiale plus "légère" qu'auparavant.
J'imagine sans peine que c'est là un bon moyen de faire des économies substantielles : sur les locaux, sur le salaire des formateurs, sur celui (...) des jeunes recrues.
Que ces jeunes soient par la suite moins compétents, moins motivés, ne doit pas nous étonner ; ils n'en ont que plus de mérite s'ils parviennent à exercer leur métier correctement voir avec brio !