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Anciens Cols Bleus et Pompons Rouges

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ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

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DAN
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ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par DAN le Sam 12 Jan 2008 - 8:29

École du Service de Santé des Armées de Bordeaux.

Y en a t'il parmi vous qui ont été affecte dans cette école de santé ?

Du temps ou j'étais a Hourtin cela faisait parti des affectations prisées par les gens du sud ouest, entre Hourtin, Rochefort, La Pallice, Bayonne, Mimizan, Bordeaux, la Marine était bien représentée dans cette région, et beaucoup arrivait a faire carrière en restant dans leur région d'origine.






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robert dupond
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par robert dupond le Sam 12 Jan 2008 - 9:40

ESSA Bordeaux

J'attends une réponse à ma lettre pour une demande de visite et photos .





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Invité
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par Invité le Ven 18 Jan 2008 - 14:32

Il se dit, que dans le cadre de la réduction des effectifs, l'HIA de Bordeaux fermerait :?:
A suivre...
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† Marc Pastor
SECOND MAITRE 1ère CLASSE
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par † Marc Pastor le Jeu 7 Fév 2008 - 22:35

Bonsoir à vous

J'ai eu la chance d'être affecté à L'E.S.S.A. BORDEAUX en tant que Commis durant une période de 5 ans (1984 à 1989).
Amicalement Marc
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† Marc Pastor
SECOND MAITRE 1ère CLASSE
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par † Marc Pastor le Sam 9 Fév 2008 - 18:32

Bonsoir MICHEL,
Bien sur qu'on s'est "croisé", mon nom est Marc Pastor, et mon collègue était le M.P Pascal Champ.
Je me souvient d'avoir organisé de bons repas au poste OMS de L'ESSA ainsi qu'à MARINE BORDEAUX.
Te souviens tu de JAMBE, PUTOSTE (pas sur de l'orthographe) ?
Il y avait dans ton service un corse du nom de Biaggoni, je crois qu'il à prit sa retraite en CORSE.
En tout cas bravo pour la série de photos sur l'ALGERIE des années 50.:bounce: :bounce: :bounce:
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dominique.cacherat
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par dominique.cacherat le Jeu 14 Fév 2008 - 0:41

Moi, de avril 1979 a MARS 1980, sous les ordres du maître principal Pencouat.
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par Invité le Jeu 14 Fév 2008 - 9:35

Comme tout établissement militaire, il doit y avoir un Officier de Relations Publiques ?
Sinon essaie de passer par le service des relations publiques de la DCSSSA, hôtel des invalides à Paris, en te souhaitant bonne chance. ;)
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robert dupond
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par robert dupond le Jeu 14 Fév 2008 - 17:27

J'ai rendez vous demain Vendredi 15, à 14 h pour une visite, des photos et documentations, suite à ma lettre du 13 Novembre.





44°50' 18 Nord - 0° 34' 30 Ouest
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robert dupond
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par robert dupond le Lun 18 Fév 2008 - 14:54

VISITE DU VENDREDI 15 FÉVRIER 2008.

ÉCOLE DU SERVICE DE SANTÉ DES ARMÉES DE BORDEAUX.

Remerciements à Monsieur le Médecin Général, Directeur de l'école du Service de Santé des Armées
pour son autorisation, ainsi qu'à Monsieur le Médecin Chef GOEHRS Officier communication pour la visite et la documentation.






Vont suivre par un prochain courrier les photos prises à l'occasion de ma visite.





44°50' 18 Nord - 0° 34' 30 Ouest
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† Marc Pastor
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ESSA BORDEAUX

Message par † Marc Pastor le Lun 18 Fév 2008 - 15:14

BRAVO !!!! et tout mes compliments pour ce reportage de l'école
Ayant eu la chance d'y avoir été affecté de juin 1984 à juin 1989 en tant que Commis, à mon époque le personnel encadrant était pour ainsi dire exclusivement issue de la MARINE, à part deux ou trois éléments de l'armée de terre.
Sans oublier le personnel civil, nombreux qui a une grande importance dans la vie de l'école, et de son fonctionnement.
Encore merci, vivement les photos.
Amitiés

Marc :bounce: :bounce: :bounce:
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robert dupond
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par robert dupond le Mar 19 Fév 2008 - 14:34

L'École du Service de Santé des Armées de Bordeaux.

C'est à Bordeaux, le 5 novembre 1890, qu'est inaugurée au 149 bis cours de la Marne, l'École Principale du Service de Santé de la Marine et des Colonies.

L'immeuble





Le fronton de l'immeuble.



L'entrée.



L'ancre Marine dans la première cour.



En 1951 est inauguré le Monument aux Morts.
La gravure a gauche sur le monument, " Souvenirs des Colonies ".



Inscriptions a l'arrière du monument.




Dernière édition par Momo le Mer 20 Fév 2008 - 3:25, édité 1 fois





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† Marc Pastor
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E.S.S.A BORDEAUX

Message par † Marc Pastor le Mar 19 Fév 2008 - 15:08

BRAVO!!!! Robert
Des photos superbes,et en plus le beau temps était au rendez vous,
merci, j'attend la suite avec impatience :) :) :)
Marc
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robert dupond
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par robert dupond le Mar 19 Fév 2008 - 23:10

TRICENTENAIRE
DU SERVICE DE SANTÉ DES ARMÉES
1708 – 2008.
CRÉATION ET DEVENIR
Spoiler:
En ce 17 janvier 1708, alors que la France vient de traverser plusieurs décennies de guerre avec
toutes les nations d’Europe, Louis XIV par son Édit Royal donne naissance au premier Service de santé des armées.
Chaque régiment se voit doter d’un chirurgien, cinquante hôpitaux militaires et des offices médicaux et chirurgicaux sont créés dans les grandes places fortes et les villes frontalières.
Le soutien sanitaire au combattant est enfin reconnu comme une nécessité.
Il permet de répondre à la fois au traitement des blessures multiples et aux risques épidémiques.
La portée de cet Édit est considérable.


En installant des structures de soins au plus près des soldats, Louis XIV a préfiguré le dispositif
sanitaire actuel.
Il a surtout, sans le pressentir, permis aux médecins militaires d’inscrire de grandes pages
d’histoire de la Médecine. Larrey, Villemin, Yersin, Laveran et bien d’autres ont, par leurs travaux, ouvert la voie aux avancées scientifiques dont on mesure aujourd’hui les retombées.
Mais au-delà de ce passé prestigieux, nous avons un devoir de mémoire pour l’oeuvre humanitaire, considérable, souvent ignorée, accomplie par les médecins militaires sur tous les continents.
Trois siècles plus tard, la France reste un des rares pays au monde à disposer d’un Service de santé des armées opérationnel et performant.
Dans le contexte géopolitique actuel, cet atout est précieux.
Il permet aux armées d’accomplir pleinement leurs missions tout en apportant à la Santé publique une compétence recherchée.
Médecin Général Inspecteur J. E. Touze, Directeur de l'École du Val-de-Grâce.

Louis XIV consacre l'existence officielle du Service de santé militaire par l'édit "portant création d'offices de médecins et chirurgiens des armées du roy avec l'état des appointements qui leur seront payez.
Donné à Versailles au mois de janvier 1708".

Le corps des officiers de santé devient permanent.
Il est composé d'un corps d'inspection et d'un corps d'exécution (100 médecins ou chirurgiens hospitaliers et 159 chirurgiens de corps de troupe).
En fait, la naissance du Service de santé des armées (SSA) s'est effectuée très progressivement au cours des siècles.

Les précurseurs.
Dans l'antiquité, avant Hippocrate, l'Iliade nous apprend que les premiers soins étaient donnés par les combattants eux-mêmes ou par les médecins Machaon et Podalire.
Les valetudinaria sont déjà des hôpitaux militaires permanents pour les légions romaines.
Au Moyen Âge, les hommes d'armes blessés se réfugient dans les abbayes.
Le premier hôpital militaire est l'hôpital de l'Ordre
de Saint Jean de Jérusalem, lors des croisades, Saint Louis fonde l'hospice des quinze vingt (1260), afin de recueillir 300 chevaliers rendus aveugles lors des campagnes.
A la Renaissance, la généralisation des armes à feu conduit à l'essor de la chirurgie militaire, pratiquée par les "barbiers-chirurgiens" plus attachés à la personne du seigneur qu'au secours des soldats.
Les deux premiers traités de chirurgie militaire sont publiés à Strasbourg par Jérôme Brunswig (1497) et surtout Hans von Gersdorff (1527).

Ambroise Paré (1510-1590) est unanimement reconnu comme le père de la chirurgie militaire.
Durant ses trente années de campagnes militaires, il est certes, le chirurgien des princes et de quatre rois de France mais de quatre rois de France mais également des soldats les plus humbles.
Il procure aux armées une organisation de santé et entrevoit l'origine infectieuse des plaies de guerre.
Il inaugure de nouvelles techniques telles que l'extraction des projectiles ou la substitution de la ligature des vaisseaux (1552) à la cautérisation, notamment dans les amputations.



Ambroise Paré (1510-1590).
Dans le décennies qui suivent, Henri IV avec Sully mettent sur pied le premier hôpital de campagne au siège d'Amiens (1597) et par le code Michau, en 1629, Louis XIII mettent en place les hôpitaux "à la suite" des armées.

La création du Service.
Si la création officielle du Service de santé des armées (SSA) date du 17 janvier 1708, Louis XIV et surtout Colbert de Seignelay, fils du grand Colbert, avaient déjà promulgué le 15 avril 1689, l'ordonnance pour les armées navales et arsenaux de marine.
Elle réglait le fonctionnement de la Marine de guerre, et fondait le Service de santé de la Marine, notamment les hôpitaux des ports (Marseille, Rochefort, Brest et Toulon).
Dans ce siècle de conflits permanents, les militaires reçoivent des blessures par armes blanches ou armes à feu et les épidémies trouvent un réceptacle naturel dans les rassemblements de troupes.
Les personnels du Service de santé de l'Armée ou de la Marine doivent donc faire face à des
besoins exigeant une instruction particulière qui est mise en place dans les ports de Toulon et Brest. Jean Cochon Dupuy (1674-1757) inaugure, en 1722, l'enseignement officiel de la médecine navale en fondant "l'École de chirurgie navale et d'anatomie" de Rochefort.

A côté des autres écoles (Toulon 1725 et Brest 1731), la Marine dispose d'hôpitaux de grande réputation à Brest (1722 puis 1834), à Toulon (1785) et Rochefort (1885).

L'hôpital maritime de Rochefort est le premier hôpital pavillonnaire (1785) construit en France afin d'isoler les blessés des contagieux et des vénériens.

A la même époque, pour les armées de Terre, Germain Pichault de La Martinière est à l'origine des écoles de chirurgie du royaume, prémices de l'Académie de chirurgie fondée en 1731.



Germain Pichault de La Martinière (1697-1783).
Chirurgien de Louis XV et chirurgien consultant aux armées.
L'Armée de Terre dispose des hôpitaux des places, de taille réduite et de trois grands hôpitaux à Metz (1728), Strasbourg (1742) et Lille (1752).
La formation des futurs médecins et chirurgiens-majors des régiments est définie en 1747.
Pour les personnels hospitaliers, le règlement du 23 décembre 1774, crée également dans ces trois hôpitaux des amphithéâtres "destinés à former en médecine, chirurgie et pharmacie, des officiers de santé des hôpitaux militaires du royaume et des armées".
Après la Révolution, un enseignement théorique et pratique de médecine, chirurgie et pharmacie sera institué en 1796, dans les hôpitaux de Lille, Metz, Strasbourg et Toulon puis dans le nouvel hôpital militaire du Val-de-Grâce (1793).
Chaque établissement est ainsi doté d'un amphithéâtre d'anatomie, d'un laboratoire de chimie et pharmacie et d'une salle pour les leçons et conférences, leur donnant un statut hospitalo-universitaire avant l'heure.
Cet enseignement chirurgical précède celui des facultés de médecine (Corvisart) car, du XVIIIe siècle jusqu'à la Révolution, comme l'écrit Bégin : "la chirurgie française a été, sans aucune opposition, la première chirurgie de l'Europe et la chirurgie française était en grande partie la chirurgie de nos armées."


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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par robert dupond le Mar 19 Fév 2008 - 23:11

LE SERVICE DE SANTÉ DE LA MARINE
"SUR MER ET AU DELÀ DES MERS, TOUJOURS AU SERVICE DES HOMMES"
Spoiler:
Vers la fin du XVIIe siècle, par la volonté de Louis XIV avec Colbert, chacun des ports et des arsenaux de Brest ou de Toulon, aménagé par Vauban, peut accueillir l'ensemble de la flotte française qui ne cesse de croître.
Un port et son arsenal sont construits de novo à Rochefort, dès 1665.
Des hôpitaux royaux de la Marine sont aménagés à Rochefort (1673) et Brest (1684).



Ordonnance de Louis XIV pour les armées navale et arsenaux de Marine.
Avec l'ordonnance de 1689, dans chaque port, sous l'autorité de l'intendant et des commissaires, le premier médecin, le chirurgien major et l'apothicaire sélectionnent les médecins et "chirurgiens navigans" et contrôlent l'approvisionnement des coffres contenant les instruments de chirurgie et les médicaments.
Des hôpitaux permanents sont fondés dans les colonies du nouveau Monde (Canada, Antilles) en Inde et en Asie.
Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, les boulets, les balles en plomb, les éclats de bois et les incendies occasionnent des blessures gravissimes.
Elles sont traitées par le chirurgien navigans dans l'entrepont, dans un carré aux cloisons peintes
en rouge afin de masquer la couleur du sang.
Elles sont toutefois moins meurtrières que les maladies épidémiques ou que le scorbut conséquence d'une alimentation déséquilibrée.
Elles sont favorisées par la promiscuité et le manque d'hygiène.



Bataille navale de Béveziers (10 juillet 1690).
La flotte française disposait d'un navire hôpital, la flûte "La Marseillaise".
La durée et le confort précaires des voyages entraînent des dépressions graves nommées "nostalgie". Les blessés et malades sont évacués à bord des flûtes, navires légers et rapides fonctionnant comme navire-hôpital.
A Brest, "l'École de médecine et de chirurgie" (1783) a des maîtres prestigieux, dont Pierre Duret ("l'Ambroise Paré de la Marine" selon Broussais).
Il enseigne à Dominique Larrey, la nécessité du traitement immédiat des blessures, contrairement au règlement prescrit encore, à la veille de la Révolution dans l'armée de terre.
Durant la Révolution et l'Empire, la Marine (et son Service de santé) subit une nette régression.
Les défaites d'Aboukir et surtout de Trafalgar (1805), conduisent l'Empereur à la délaisser.
Toutefois, Keraudren est nommé au poste d'Inspecteur général du Service de santé de la Marine (1813).
Sous la Restauration, les grands voyages de circumnavigation autour du monde, reprennent avec beaucoup d'ampleur.
Le jardin botanique du port de Rochefort est le centre principal d'importation des plantes exotiques.
Il est destiné à l'enseignement de la botanique et joue également le rôle de relais d'acclimatation pour
les plantes provenant des pays lointains avant leur transport au Muséum d'histoire naturelle de Paris. La Marine met au service de la Science, ses compétences, ses navires, ses marins, ses réseaux et ses implantations locales.
Le Muséum confie désormais les missions scientifiques aux médecins, chirurgiens et pharmaciens militaires. Parmi ceux-ci, Gaudichaud-Beaupré, pharmacien et botaniste sur l'Uranie, René Primevère Lesson, chirurgien et pharmacien sur la Coquille, Quoy et Gaimard, chirurgiens sur l'Astrolabe.



Dessin naturaliste ramené du voyage des corvettes l'Astrolabe et de la Zélée au Pôle Sud et en Océanie (1837-1838), sous le commandement de M. J. Dumont d'Urville.
La réorganisation totale du Service devient une nécessité mais les premières mesures n'interviendront qu'à partir de 1827, lorsque la France se heurte à l'influence des Turcs en Algérie et en Grèce.
Les officiers de santé de la Marine participent également au soutien médical des escadres assurant la sécurité des territoires coloniaux et des expéditions terrestres dans les terres lointaines.
Ils servent dans les hôpitaux maritimes d'outre-mer.
L'enseignement médico chirurgical est dispensé dans les écoles de médecine et de chirurgie navales "de plein exercice" à Toulon, Brest et Rochefort.
Seule la thèse reste du domaine de l'Université.
Le monumental Traité d'Hygiène navale ou de l'influence des conditions physiques et morales dans lesquelles l'homme de mer est appelé à vivre et des moyens de conserver sa santé publié par J. B. Fonssagrives (1856) acquiert une réputation internationale.
Les améliorations statutaires aboutissent en 1875, à la réorganisation complète du Service avec la fusion des personnels enseignants et navigants.
La réforme de l'enseignement universitaire et des conditions d'exercice de la Médecine interdisant les "écoles de plein exercice", la loi du 10 avril 1890 crée "l'École principale du Service de santé de la Marine" à Bordeaux.
Les écoles de Brest, Toulon et Rochefort « les trois vieilles » deviennent des "écoles annexes" dispensant et validant la première année des études médicales.
L'école d'application du Service de santé de la Marine, fondée en 1896 à Toulon, complète l'enseignement universitaire.
Tout au long du XIXe siècle et jusqu'à la période contemporaine, le Service de santé de la Marine participe, au prix de pertes importantes au soutien sanitaire des corps expéditionnaires en Morée (1828-1829), Crimée (1854-1856), Mexique (1861-1867), Chine (1860 puis 1900-1901), Cochinchine (1861), Tonkin (1883-1885), Madagascar (1895-1896) et en Afrique Noire.
La campagne de Crimée est l'occasion de la première utilisation avec succès, de l'anesthésie lors d'un grand nombre d'interventions chirurgicales.
Le chloroforme est administré au moyen du cornet anesthésique en carton de Reynaud, rendu obligatoire en 1856.
Il resta en service jusqu'en 1896, lorsque Fontan le fit fabriquer en métal, afin de le rendre stérilisable.
Durant la guerre de 1914-1918, La Marine intervient dans le transport et le soutien des troupes transportées outre mer, notamment dans les Dardanelles et la Macédoine.
Des bâtiments transformés en navires-hôpitaux évacuent les blessés et les malades victimes des épidémies dont le paludisme vers Alexandrie, l'Afrique du Nord ou la métropole.



Navire-Hôpital La France à Salonique.
Le comportement des personnels du Service de santé de la Marine est élogieux : en témoignent la croix de guerre (19 mai 1928) et la légion d'honneur (10 mars 1935), épinglées sur le drapeau de l'École principale du Service de Santé de la Marine et des Colonies.
Le 22 juin 1940, après l'offensive allemande, les "Navalais" tentent vainement de quitter Bordeaux pour Casablanca.
L'École s'installe à Montpellier du 28 juin 1940 jusqu'au 15 septembre 1943.
Revenue à Bordeaux, elle ne peut retrouver ses locaux occupés par les Allemands, ce n’est qu’en janvier 1945 qu’elle se réinstalle au 147 cours de la Marne.
Soixante dix navalais marins et coloniaux, élèves et anciens élèves, tombent au champ d'Honneur entre 1939 et 1945.
Les guerres d'Indochine et d'Algérie en fauchent 36.

Je vous suggère d'aller sur les sites :
www.notre-lettre.eu
www.asnom.fr

Vous trouverez des chapitres concernant :
Au cours de la Révolution et de l'Empire
au XIX siècle
Période contemporaine
L'Epoque Contemporaine
La médecine exotique au temps des colonies
Une médecine militaire au service des populations civiles
Le temps des pionniers
Le temps des ouvriers de l'Empire
De la Médecine coloniale à la "Coopération "
Médecine aérospatiale


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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par robert dupond le Mar 19 Fév 2008 - 23:26

Les photos de la salle du souvenir.

Le drapeau de l’École était jusqu’en 1998, un des 9 drapeaux de la Royale, mais l’âge l’a rattrapé. Aujourd’hui exposé dans la Salle du Souvenir, on peut y lire :
ÉCOLE PRINCIPALE DU SERVICE DE SANTÉ DE LA MARINE.


Spoiler:

Les fanions des promotions.



Les fanions, suite.




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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par robert dupond le Mar 19 Fév 2008 - 23:26

Les uniformes à différentes époques.
Spoiler:





Casquette de Médecin Général.



Képi et casquette.



Le casque colonial.



Le Bicorne de Médecin général.





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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par robert dupond le Mar 19 Fév 2008 - 23:26

Les chaises ancres Marine.


Spoiler:

Les insignes.



Façade, bas-relief ancres.



Des vitraux avec des motifs ancres.





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Message par † Marc Pastor le Mer 20 Fév 2008 - 9:23

Alors là,chapeau Robert
Sujet magnifique et quel cours d'histoire, rien à dire sinon encore BRAVO!!!!!!
ça valais le coup d'attendre!!!! :cheers: :cheers:
amicalement Marc
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par Maurel le Mer 20 Fév 2008 - 9:59

Superbe reportage, merci.



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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par Invité le Mer 20 Fév 2008 - 10:06

magnifique travail sur l'histoire de la"nursery" lol! de nos médecins de marine Robert
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robert dupond
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par robert dupond le Mer 20 Fév 2008 - 11:31

Merci Michel Christophe pour l'intérêt que tu portes à l'École du service de Santé.
Mon but est de faire découvrir le travail de ce service et particulièrement celui de la Médecine
militaire coloniale, un travail admirable que beaucoup ignore.
C'est un grand honneur pour moi d'y avoir participé.
Je te suggère comme à tous d'aller sur le site : www.notre-lettre.eu et de lire le chapitre tricentenaire du service de santé : paragraphe de la Médecine Militaire coloniale à la coopération.
Tous les autres sont aussi intéressants.





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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par hetet a le Mer 20 Fév 2008 - 19:25

On en reste sur le "c.l".
Bravo Robert pour ce magnifique sujet, quel profusion de renseignements, un seul mot BRAVO, je pense que ce mot reflète la pensée générale.
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Ecole du Service de Sante de Bordeaux

Message par Jean-Paul PEREA le Jeu 21 Fév 2008 - 3:07

Excellente présentation d'une très belle école.
Compliments à l'auteur de ce travail.
Et pourtant, cette école a failli disparaître : Charles Hernu, Ministre de la Défense, estimait que celle de Lyon faisait parfaitement l'affaire et que l'on pouvait sans inconvénient mettre la clef sous la porte à Bordeaux.
C'était plus qu'il n'en fallait pour que la révolte gronde sur le cours de la Marne et jusqu'aux Chartrons.
Tout Bordeaux s'est mobilisé pour défendre l'école et ses élèves appelés là-bas "les navalais".
Le maire de Bordeaux, Chaban-Delmas en personne est monté aux crénaux.
Les hurlements ont été assourdissants.
Et il y a eu une cérémonie à l'école, une sortie de promotion en présence de Charles Hernu.
Une dynamique Mamie bordelaise dont le petit-fils était "navalais" m'a raconté que les élèves impeccablement alignés avaient été irréprochables : des modèles d'officiers disciplinés.
Mais leurs parents et amis venus en masse n'étaient pas obligés de rester au garde-à-vous...
Hernu a passé un sale quart d'heure : sifflets, huées, engueulades diverses et abondantes, "mais aucune insulte, car nous sommes des bordelais et nous savons nous conduire poliment" a souligné la Mamie.
Alors évidemment !...
Toujours est-il que Santé Navale est toujours là, sous la protection des Bordelais.
Pas touche !
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Maurel
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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par Maurel le Jeu 21 Fév 2008 - 9:44

Il me semble savoir que cette école doit etre fermée, qui peut nous renseigner?



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Re: ESSA - École du Service de Santé des Armées de Bordeaux

Message par Invité le Jeu 21 Fév 2008 - 9:53

Exact MAUREL, il se dit que dans le plan de réduction des effectifs de la défense, en préparation, l'HIA de Bordeaux fermerait et donc de fortes chances que l'ESSA suivent le même chemin ?
L'HIA Robert PICQUET étant le support naturel de l'ESSA.

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